« Lettres familiales du micocoulier », un recueil d’essais de Liu Ka-shiang

La traductrice Marie Laureillard évoque la nouvelle « Lettres familiales du micocoulier » (〈山黃麻家書〉 Shān huáng má jiā shū) dont des extraits sont parus dans le numéro 4 de la revue Jentayu.

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Photo © Liu Ka-shiang.

Liu Ka-shiang (劉克襄) est considéré comme l’un des représentants les plus importants de la « littérature écologique » et de « l’écriture de la nature » à Taiwan. Promeneur solitaire, cet écrivain prolifique qui se décrit lui-même comme un « observateur de la nature », à la fois romancier, poète, essayiste, auteur de guides de voyage, cherche à promouvoir l’écotourisme en exhortant à protéger l’environnement. Il attire l’attention sur la cruauté humaine envers la nature, la destruction égocentrique de l’habitat animalier et le remplacement du concept darwinien de survie du plus fort par celui de la survie en coexistence comme nouvelle forme de relation biosphérique.

Liu Ka-shiang observe les oiseaux depuis les années 1980. Cherchant un équilibre entre science et littérature dans ses écrits, qu’il enrichit très souvent de dessins ou de photographies, il ajoute à son observation une réflexion philosophique sur la nature, la culture et l’histoire. Il montre la dignité des oiseaux, l’importance de l’expérience, de la souffrance, leur faculté d’adaptation, la nécessité de l’entraide dans une communauté… (lire la suite de l’article sur le site des éditions Jentayu)

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